Soins esséniens

La médecine esfaith falls on your handsénienne

« Elle tient compte de l’individu dans sa globalité. Cela signifie que l’on cesse alors de soigner uniquement une partie du corps qui souffre mais que l’on tient compte des multiples facteurs qui
ont contribué à créer le « problème ».

Rien n’arrive par hasard. Il est une loi d’une simplicité extrême : si l’on se contente de soigner une zone malade sans toucher la cause, il est sûr et certain que le « problème » se reportera à nouveau au même endroit ou ailleurs si la zone touchée a été enlevée (par une opération par exemple).
C’est ainsi que l’on peut voir des cancers apparemment soignés et soi-disant guéris qui récidivent ou apparaissent à d’autres endroits du corps, en majeure partie parce que la cause n’a pas été trouvée et soignée. Cela n’est pas en contradiction avec la médecine officielle occidentale mais montre combien il lui reste encore à découvrir pour devenir réellement un outil au service de l’Homme.

Conception de l’Homme

Pour pratiquer cette thérapie, il est absolument indispensable de considérer l’homme comme un être aux multiples facettes. Si l’on se contente de prendre en compte ce qui est du domaine visible, nous perdons notre temps et le faisons perdre à celui qui demande de l’aide. L’enveloppe physique de l’homme n’est qu’une infime partie de l’iceberg qu’est un Etre Humain dans sa totalité. Ne serait-ce que sur le plan des maladies, nous tenons compte dans notre pratique des cinq premières couches qui composent un individu quel qu’il soit : le corps physique, l’éthérique, l’astral, le mental et le causal.
Les anciens sur lesquels reposent une grande partie de la médecine occidentale d’aujourd’hui connaissaient les corps subtils et tenaient compte de l’ensemble de l’être et non un simple morceau de chair. Avoir tronqué ce savoir ancestral est une aberration qui coûte très cher aux malades. Les approches thérapeutiques traditionnelles prenaient en compte des éléments non tangibles de la nature humaine comme les corps subtils, que ce soit chez les chinois, les tibétains, les hindous ou les africains.

Autrefois, il y avait autour de ces malades, les thérapeutes et les docteurs qui ensemble oeuvraient à la guérison. Les premiers tenaient compte de l’âme et de la psyché de l’individu tandis que les autres s’occupaient de l’ensemble du corps physique. L’équilibre était ainsi préservé et la guérison était autant celle de l’âme que celle du corps. Les médecines orientales (telle la médecine chinoise) qui souvent demandent bien plus d’années et de connaissances que l’occidentale tient aussi compte des divers étages qui composent un être humain…
Alors, pourquoi vouloir à tout prix réduire un être à ce qu’il n’est pas, un amas de chair et d’os ?

L’origine des soins esséniens

Lorsque l’on parle de « soins esséniens », il est significatif que l’on parle des thérapeutes esséniens de l’époque de Jésus. Une majorité des esséniens étaient thérapeutes et jouissaient d’une grande considération pour l’efficacité de leurs soins. Ceux-ci étaient simples, et avec la lumière et le son que les thérapeutes émettaient auprès du malade, ils obtenaient souvent des guérisons que la plupart des habitants du pays considéraient comme des miracles.
Derrière tout cela, il y avait cependant un enseignement précis de plusieurs années qui comprenaient une connaissance approfondie du corps physique, des corps subtils et de la psychologie tant sur le plan de la détection que sur celui de la guérison. L’écoute et l’émission du son est l’un des éléments essentiels à cette forme de thérapie. C’est celui qui est le plus difficile à pratiquer car il demande d’avoir une perception subtile du son de chaque organe.
Le Verbe est à l’origine de toute création et le son peut donc rendre l’harmonie là où il n’y en a plus…

 

Quel est le rôle de la maladie ?

Chez les Esséniens, la maladie n’était jamais considérée comme une ennemie. Elle était le signal pour indiquer que quelque chose n’allait plus entre les différents niveaux de l’Etre. Lorsqu’il n’y a plus accord entre nos pensées, nos actes et nos paroles, il se passe en nous une fissure générant par la suite nos maux des plus légers aux plus lourds.
Une maladie peut naître sur les plans les moins physiques et continuer son parcours durant des semaines, des mois, voire des années jusqu’au corps physique. Les « formes pensées » qui nous encombrent, nous pèsent et que nous nourrissons au dépend de notre vitalité sont des pensées qui viennent de nous et que nous entretenons consciemment ou non.
Dès la gestation, nous commençons à vivre des émotions, à élaborer des « scénari » qui seront déterminants pour notre vie future et pour notre santé physique, mentale ou spirituelle. C’est en fait dans notre façon de comprendre ce qui nous arrive que tout se joue ; l’événement en lui-même est neutre, il s’avère une simple expérience mais il prend une forme, une couleur, une pensée,

une émotion selon l’angle sous lequel nous allons le regarder. C’est de là, de cette simple façon de recevoir la vie que tout dépend.

Peut-on soigner toutes les maladies de cette façon ?

PP1010372rétendre cela serait en soi une aberration. En effet, le thérapeute de type « essénien » sait qu’il n’est pas le maître de la Vie, de la Mort ou de la guérison de qui que ce soit. Il ne peut intervenir en maître et se garde de cela. Son rôle est d’apporter les éléments de reconstruction à celui qui lui demande de l’aide et non de reconstruire à sa place. Il donne le coup de pouce nécessaire à cette reconstruction. »

Extrait d’une interview d’Anne Givaudan www.aura-sois.fr

 

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